Les données à retrouver
Fichiers, messageries et bases retenus, avec leur emplacement et les accès nécessaires. Une application métier peut demander un dispositif différent d’un simple dossier.
Copier un dossier ou le synchroniser dans le cloud ne suffit pas à garantir sa récupération. Nous définissons quelles données protéger, combien de temps les conserver et comment les restaurer après une suppression, une panne ou une attaque.
Le choix dépend de ce que vous devez retrouver : le document actuel, une version antérieure ou une pièce à conserver.
Les modifications circulent entre appareils. Une suppression peut aussi se propager : il faut vérifier les versions récupérables et leur durée de disponibilité.
Des copies conservées selon une fréquence définie permettent de rechercher un état antérieur après une erreur ou une panne, dans les limites prévues.
L’archivage organise la conservation et la recherche de documents. Les exigences de durée et de valeur probante doivent être examinées séparément d’une simple sauvegarde.
Le dispositif part du scénario de perte et du délai de reprise attendu, puis seulement du choix des supports.
Fichiers, messageries et bases retenus, avec leur emplacement et les accès nécessaires. Une application métier peut demander un dispositif différent d’un simple dossier.
Supports locaux ou cloud, fréquence, versions et durée de conservation. Les accès aux copies et le traitement des échecs sont définis.
Restauration d’un échantillon convenu, ouverture des fichiers et consignation du résultat. Les contrôles périodiques sont organisés si la prestation les prévoit.
Scénario illustratif. Le test est réalisé sur une copie, sans écraser les fichiers de travail.
Nous recherchons une copie du dossier antérieure à la suppression et vérifions les accès nécessaires à sa récupération.
Les fichiers sont récupérés à part puis ouverts avec l’application concernée pour contrôler leur contenu.
Version retrouvée, fichiers manquants et durée constatée sont consignés. Ce test ne vaut pas garantie de reprise de toute l’entreprise.
Le périmètre et les conditions de restauration deviennent explicites.
Pas toujours. Une suppression, une erreur ou un chiffrement peut se propager aux éléments synchronisés. Il faut examiner les versions, la rétention et l’indépendance des copies.
Une tâche terminée sans erreur est un premier signal, mais seule une restauration contrôlée permet de vérifier qu’un fichier ou un ensemble de données est réellement récupérable.
Uniquement les données incluses dans le périmètre, encore présentes dans la durée de conservation prévue et techniquement restaurables. Les objectifs sont définis avant la mise en place.
Présentez-nous les données importantes, leur emplacement et la solution actuelle. Nous vérifierons d’abord le périmètre et les possibilités de récupération.